Cartes du canal
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Ponts et passerelles

 

Pont-levis du Centre (Saint Léger, Estaimpuis).
Travaux terminés

DČpose du tablier du pont levis du Centre ý Saint LČger sur le canal de l'Espierres   

Pont-levis de Mauroy (Saint Léger, Estaimpuis).
Chantier terminé

Passerelle Denis (Marcq-en-Barœul)
Travaux terminés

Passerelle Denis sur le canal de Roubaix   

Le pont des Couteaux (Roubaix)
Chantier ouvert début février 2007, en cours

Le pont des Couteaux est LE nœud stratégique du traffic autour du canal de Roubaix

Passerelle Carliers (Tourcoing)
Travaux terminés

La Passerelle Carliers sur la branche de Tourcoing du canal de Roubaix  

Pont de la Grande Vigne (Roubaix)
Chantier terminé, mais reprise de l'ouvrage en cours

Passerelle du Hâlage (Wasquehal)
Travaux terminés

Passerelle de Halage à la jonction du canal de Roubaix et de la Marque  

Pont du Nouveau Monde (Roubaix)
Travaux terminés

Le pont du nouveau Monde sur le  canal de Roubaix

Passerelle de Wattrelos (Roubaix)
Travaux terminés

La passerelle de Wattrelos  sur le canal de Roubaix  

Le pont de l’Espierre (Tourcoing) est l'un des 7 ouvrages traités courant 2007. Toutefois, comme celui de Wasquehal, il ne sera pas remis en mobilité.

Les travaux sur les ponts mobiles du Fontenoy, de Daubenton, du Halot, de l'Espierres, du Blanc Seau, de Grimonpont et de Wasquehal sont quasiment terminés en juillet 2008.

 

Ecluses

 

Ecluses du canal de RoubaixQuinze écluses jalonnent le parcours du canal : 2 sur la Marque canalisée, 10 sur le canal de Roubaix et 3 en Belgique sur le canal de l’Espierre.

Le canal franchit un seuil à 33 mètres d'altitude grâce à 7 écluses du côté Deûle et 8 du côté Escaut.

13 écluses ont été remises à neuf. Les travaux consistaient à changer les portes, reconsolider les maçonneries, mécaniser la manœuvre et rénover les anciens volants pour leur valeur patrimoniale (côté français). Les 5 écluses du côté Deûle (commune de Wasquehal) et les 5 écluses du côté Escaut (communes de Roubaix et Wattrelos en France) étaient prêtes au courant de l'été 2006.

Un nouveau système télécommandé d’ouverture et de fermeture automatiques équipe désormais chaque écluse.

Les 3 écluses du canal de l'Espierre en Belgique (Leers Nord, Estaimpuis et Warcoing) étaient également prêtes à fonctionner à l'automne 2006.

Ci-dessus, une écluse avec ses anciens volants de manoeuvre qui ont été remis en place.

4 septembre 2006. Ecluse de Leers-Nord

Les nouvelles portes sont posées; les mécanismes d'ouverture doivent encore être placés

 

Cartes du canal de Roubaix

Les 5 écluses côté Deûle

Les 3 écluses côté belge

Les 3 écluses côté belge

Aménagements et chemins multi-usages

Dans le cadre des travaux Blue Links un certain nombre de cheminements a été créé ou amélioré afin d'offrir une continuité sur l'ensemble du linéaire du canal de Roubaix permettant de se rendre de Marquette (France) à Estaimpuis (Belgique) via les modes doux. Néanmoins un certain nombre de points (la construction de rampes accès PMR ou traitement des carrefours entre cheminement et traversée de voirie) reste à traiter. Ces derniers ont été identifiés par Lille Métropole Communauté urbaine (dans le cadre des véloroutes voies vertes et en association avec l'ADAV) et seront traités dans une seconde phase en fonction des opportunités. Ces points ne pourront être traités d'ici septembre 2009.

Petit historique :

Le projet prévoit la réfection et la mise en œuvre de nouveaux chemins et aménagements paysagers, pour obtenir une continuité tout au long du canal et renforcer son identité et son rôle écologique.

La première section, de la Deûle au centre de Marcq-en-Baroeul, a été terminée fin janvier 2006.

La section de la branche de Tourcoing a été réceptionnée en juin 2006.

Le chemin de la branche de Croix est également prêt depuis l'automne 2006. Il s'agit dans ce cas d'un cheminement intégralement créé, qui permet une nouvelle promenade continue sur cet embranchement du canal, objet d'un traitement paysager sans remise en navigabilité.

Sur Marcq-en-Baroeul, une estacade est en cours de construction en encorbellement sur le canal, qui rétablira la continuité du chemin de halage sous le pont de l'autoroute au niveau de la rue du Château Rouge.

Du côté belge (M.E.T.) les défenses de berge, les cheminements et les aménagements paysagers ont été réalisés.

Défenses de berges

Les travaux ont démarré début mai sur le bief de Leers, puis remonteront le canal vers Roubaix.

 

Centre d'interprétation et Maison du Canal

Le centre de gestion sera installé dans l'ancienne maison éclusière de l'Union à Roubaix. C'est ici que seront suivies toutes les manœuvres des écluses et des ponts mobiles sur la partie française de la liaison. Il est prévu d'ouvrir le centre aux visites de groupes sur réservation, afin de sensibiliser la population à la réalité de l'exploitation de la voie d'eau, système complexe !

Les fonctions plus larges de documentation et d'interprétation de l'histoire du canal en lien avec l'industrie locale seront rassemblées dans un autre site, qui est actuellement l'objet de négociations entre les partenaires.

La Maison du Canal à Leers-Nord en Belgique ne sera pas réalisée avec une extension comme initialement envisagé, les porteurs du projet préférant finalement un traitement du site plus respectueux de sa dimension patrimoniale.

> Voir la fiche Maison du Canal

Artist's view of the Control center

Perspective du projet de la nouvelle maison

Le point sur les travaux de VNF : interview avec Antoine Sion

Alimentation en eau

Actuellement l’eau est puisée dans la Deûle via des canalisations vieilles de 1870 jusqu’à la station de pompage, puis jusqu’au bief de partage, servant de réservoir d’eau au canal. Le bief de partage se situe entre l’écluse de la Masure et celle de l’Union, où l’altitude est la plus élevée : 33.87 mètres. Des petites stations de pompage seront installées à chaque écluse pour remonter dans le bief amont l’eau utilisée par le passage des bateaux. Ce système permettra d’économiser les eaux de la Deûle mais aussi de garantir la qualité des eaux filtrées du canal. Un appel d’offres a été lancé aux entreprises pour entreprendre les travaux dès octobre 2007.

 

« Rats le bol » !!

Le niveau d’eau du canal baisse avec l’activité des écluses et les fuites aux ouvrages.

Récemment, un problème de baisse du niveau d’eau est survenu à Wasquehal. Les études techniques sur le terrain ont révélé que les joints des écluses avaient été rongés par les rats et les ragondins. Par conséquent, les joints ont été remplacés et une campagne de dératisation est en cours.

Le niveau normal de navigation correspond à une norme de 1.90m de profondeur. La baisse trop importante (plus de 30 cm) du niveau d’eau aurait pour conséquence l’arrêt du chantier : il s’agit du niveau nécessaire à la navigation des barges de dragage dans le canal.

 

Les sédiments stockés sur PCUK

Le site de dépôt PCUK accueille les sédiments du canal.

Lors de l'extraction, les sédiments contiennent beaucoup d'eau. Le volume extrait du canal n’est alors pas le même que le volume stockée sur PCUK. L’eau des sédiments est récupérée par drainage ou s'évapore. L'eau drainée est ensuite stockée dans les bassins de décantation où elle est analysée avant de la rejeter au canal si la qualité est bonne.

60% du volume des sédiments est conservé et 40% correspond à de l’eau.

Suite à la découverte d’un pont défectueux (Pont de la Vigne), les dragages étaient suspendus depuis le 27 mars. Les barges de dragage ne pouvaient plus circuler sur le canal pour transporter les sédiments vers la zone de dépôt PCUK. Les partenaires VNF et LMCU ont alors trouvé un compromis pour reprendre le chantier au plus vite.

Depuis le 1er juin, les dragages se poursuivent entre l'écluse de l'Union à Roubaix et l'écluse du Trieste à Wasquehal. Les sédiments sont transportés par camion de l'écluse de l'Union à l'écluse du Sartel où ils sont déchargés dans des barges et acheminés par voie d’eau sur le site PCUK.

Ils sont ensuite récupérés par des dumpers avant d’être déposé sur le lieu approprié. Cette solution ne perturbe ni le trafic routier, ni l’exécution des travaux de l'Etablissement Public Foncier sur le site PCUK. Ces travaux de dragages devraient prendre 4 mois, soit jusqu’à fin septembre pour ensuite être poursuivis sur la Marque Urbaine.

Dragages

Le dragage des sédiments est sans aucun doute l'aspect le plus complexe de tout le projet : il faut enlever, transporter et déposer 245 000 m3 de sédiments.

L’aménagement du terrain de dépôt

L'entreprise Ghent Dredging a démarré les travaux d'aménagement du terrain de dépôt sur le site PCUK de Wattrelos le 18 septembre 2006. La zone a était défrichée. Les pelles et bulldozers sont intervenus ensuite pour créer les bassins de stockage. Enfin, l'ensemble du site a été imperméabilisé.
A l'issue de cette phase de préparation, d'une durée de 3 mois, le dépôt des sédiments a pu commencer en janvier 2007. Les techniques adoptées sont fortement liées au projet de réhabilitation du terrain PCUK pour un aménagement à terme comme espace naturel. Cela impose beaucoup de précautions à toutes les étapes.
L'acheminement des sédiments à l'intérieur du site est assuré par des dumpers articulés, qui manipulent plusieurs fois la matière pour en accélérer le drainage et le séchage. Une deuxième partie du site PCUK se trouve sur la commune de Leers, au sud du canal. Un autre site sera également mobilisé à Wasquehal. Les procédures seront plus simples, mais les précautions restent importantes.

Les dragages

Les dragages ont débuté en janvier 2007. Un parc de sept barges, mues par des pousseurs, assure les rotations entre le site de dragage et l'ancien quai qui desservait l'usine PCUK. Chaque barge transporte entre 90 à 125 tonnes de sédiments. La cadence est rapide au départ, environ 4000 m3/semaine. Au fur et à mesure que les dragages s’éloigneront du terrain de dépôt, le rythme baissera compte tenu des délais de transport. On descendra à 1500 m3/semaine. À ce moment-là, les écluses fonctionneront à plein régime, pour faire passer deux barges par heure.
Même si certains ponts ne seront pas terminés avant le printemps 2007, les barges et leurs pousseurs sont conçus pour passer sous les ponts mobiles avec leurs tabliers abaissés. Même le Pont des Couteaux offre un tirant d'air de 1,50m.

Un accord transfrontalier unique
Côté belge, il reste des points à définir. En l'absence de terrain de dépôt proche du Canal de l'Espierre, Pierre Mauroy, Président de la Communauté Urbaine de Lille s’était engagé à accueillir les sédiments belges. Entre 40 et 60 mille mètres cubes de sédiments seront ainsi déposés en France, témoignant d'une coopération transfrontalière exemplaire et même inédite en la matière. Le volume exact dragué et déposé sur une partie du site PCUK a fait l'objet de négociations entre VNF, LMCU, le MET et la Région Wallonne. Les juristes des deux pays se sont référés à la législation européenne en matière d’exportation de déchets.

Lire aussi la présentation générale sur la page dragages...

Urbanisme

Le programme BlueLinks est associé à des opérations d'urbanisme de grande et de moindre importance.

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